Des nœuds dans mon fil

mercredi 30 mai 2012

La NASA a une succursale dans notre jardin


Ambroise était bien silencieux le week-end dernier. On ne l'entendait pas, il ne faisait hurler personne, il a même appelé son frère qui n'est pas revenu au bout de 10 minutes en criant au scandale. Comme Ambroise a 15 ans, et qu'il dose ses bêtises, je ne suis pas allée voir ce qu'il faisait dans le jardin.

Ce n'est que deux heures plus tard que, binette en main, je suis partie désherber et que j'ai fait une apparition derrière les dépendances. J'ai été accueillie bien vivement par un "Oh, maman, viens voir ma fusée".

Mon sang n'a fait qu'un tour, mais je n'ai rien montré de mes angoisses. Parce qu'Ambroise a de l'idée et les moyens de les mettre à exécution. "Voyons d'abord, me suis-je dit, et limitons ensuite les velléités si l'excès est manifeste !" J'ai vu et je suis partie chercher mon appareil photo.







C'est de la faute de Sophie


C'est de la faute de Sophie la styliste si une toute petite fille va recevoir une si jolie robe. Je n'ai fait que suivre pas à pas les indications données par Sophie. Une fois de plus, j'ai eu un bonheur inestimable à coudre une petite merveille.

Longue vie aux patrons Valantoine!

mardi 29 mai 2012

"Je suis du genre"

Sophie a été un des maillons de "Je suis du genre".
Je m'installe dans la chaîne...

Je suis du genre à aimer passionnément les livres.

Je suis du genre à ne jamais aller en bibliothèque. Dès qu'un livre me plaît, j'ai besoin de le posséder pour le relire (ou pas).

Je suis du genre à acheter beaucoup de livres, mais à les prendre chez Emmaüs pour que ma bourse suive le mouvement !

Je suis du genre à contempler mes livres, à caresser leurs tranches du regard, à me souvenir du contenu sans les ouvrir.

Je suis du genre à choisir un livre à la belle couverture et au beau papier, puis à acheter la version poche parce que je peux en prendre deux pour le même prix.

Je suis du genre à poser un livre sur ma table de nuit, et à ne pas y toucher, pour garder intact le plaisir de bientôt pouvoir le lire.

Je suis du genre à passer ma nuit à lire, et à être de très mauvaise humeur le lendemain pour manque d'heures de sommeil.

Je suis alors du genre à être presque raisonnable, et à n'être plus qu'un peu de mauvaise humeur le lendemain.

Je suis du genre à changer mon menu et à faire cuire une omelette vite, vite, parce que mon livre m'a tenue en haleine toute la matinée.

Je suis du genre à prendre une pile de livres, et à les regarder un à un avant de choisir celui qui m'aura plu.

Je suis du genre à relire un livre à peine celui-ci terminé, à condition qu'il soit bien écrit et qu'il m'ait transportée.

Je suis du genre à avoir appris à marcher en lisant et en évitant les obstacles pour ne pas perdre une seconde.

Je suis du genre à avoir appris à peler mes carottes (et tous les autres légumes) et couper mes oignons (et tous les autres légumes) tout en lisant.

Je suis du genre à savoir repasser en lisant, mais je suis du genre aussi à ne plus le faire, parce qu'alors le repassage devient interminable.

Je suis du genre à lire en faisant n'importe quoi d'autre, même tenir une conversation que je ne suis plus.

Je suis du genre à acheter tous les livres d'un auteur qui m'a plu.

Je suis du genre à préférer un livre à un bouquet de fleurs. Et je suis du genre à avoir appris à offrir des fleurs à mon mari.

Je suis du genre à passer des heures à réorganiser ma bibliothèque.

Je suis du genre à y entrer dans la pénombre, et à reconnaître mes livres à leur emplacement.

Je suis du genre à ne pouvoir vivre sans livre.

dimanche 27 mai 2012

Gâteau salé



Voilà un plat succulent qu'il serait égoïste de garder pour soi. La recette est simplissime. Elle plaira à Laurence qui préfère la décoration à la cuisine, à Sécotine qui aime les plats végétariens, et à toutes celles qui pensent qu'on peut épater ses invités sans forcément faire des choses difficiles.

Cette recette a été partagée par Cécile sur son blog Ciloubidouille. Elle explique les étapes une à une, avec toutes les photos nécessaires. Je vous propose de vous y rendre pour réaliser à votre tour ce merveilleux plat !

Chez nous, il a été suivi par des fondants au chocolat. Le plus malheureux a été l'aîné des garçons lorsqu'il s'est aperçu que le plus jeune aimait enfin le chocolat, et qu'il allait dévorer sa part sans la lui donner comme à l'habitude !


samedi 26 mai 2012

Un enfant surbooké

Ca existe les enfants surbookés :


- Antoine, pourrais-tu, s'il te plait, me chercher la pochette qui se trouve
sur mon lit ?
- Oh non, maman, ce n'est pas possible, ça va me gâcher du temps.


Il est quand même revenu avec l'objet demandé.

vendredi 25 mai 2012

Faire connaissance avec Monsieur Alphonse et Alphonsine

Lorsque nous revenons de l'école de musique,
nous passons devant un jardinet.
Aymeric a trouvé très amusant de les appeler :
Monsieur Alphonse et Alphonsine.

Pour vous qui avez toujours voulu connaître la blogueuse et son mari,
les voici en grandeur presque nature !!!

mercredi 23 mai 2012

Le "matheu" prépare l'apéritif

La semaine dernière, j'ai demandé à Anatole de préparer le plat pour l'apéritif : "tu prépares et laves les petits radis, tu ajoutes des cubes de fromage et des rondelles de saucisson, et tu disposes le tout sur une assiette".

Il m'a montré, très fier, le résultat de son oeuvre. Et on retrouve le matheu dans sa réalisation. Il m'impressionne !!! Il aurait aimé ajouter une chips mexicaine entre chaque radis, mais nos invités avaient pris du retard, et lorsqu'ils sont arrivés, il n'a plus eu le temps de peaufiner son oeuvre. Elle était malgré tout bien géométrique !





mardi 22 mai 2012

Beignets aux fleurs de sureau


Les fleurs de sureau embaument l'environnement. J'ai donc prévu un repas léger pour pouvoir profiter de beignets de fleurs de sureau en dessert. J'ai installé la friteuse électrique dans la cour, pour éviter les odeurs dans la maison. Ces beignets sont succulents. Les plus récalcitrants ont hésité avant de goûter, puis en ont redemandé.

Recette :

250 g de farine
2 oeufs
2 verres de lait
2 c.s. de sucre
sel

Fleurs de sureau

Préparer la pâte à beignets : mélanger tous les ingrédients. Préparer la pâte avant le repas pour qu'elle ait le temps de reposer.

Tremper les fleurs de sureau dans la pâte, les poser un court moment sur le fouet pour leur permettre d'égoutter le trop plein de pâte. Les poser dans l'huile de friture. Faire cuire 3 minutes environ. Les sortir, les déposer sur une grille, puis les saupoudrer de sucre cannelle.








Depuis que j'ai une nouvelle interface, le système des photos a changé. Je n'arrive plus à mettre de grandes photos sur mon blog, et elles apparaissent dans l'ordre contraire ! Si quelqu'un de doué peu m'expliquer comment faire, je suis ouverte à toutes les explications.


samedi 19 mai 2012

EuropaPark

Chose promise, chose due : j'ai emmené Albert à EuropaPark. Je tiens toujours mes promesses, même et surtout trois années après les avoir faites !

Nous sommes vaillamment partis, chacun muni d’un sac à dos contenant notre pique-nique : il était prévu d’exploiter chaque minute de notre périple et de déjeuner dans les longues queues menant aux manèges les plus fous. Première halte pour attendre le bac qui nous a fait traverser le Rhin, deuxième halte à l’arrivée au parking.

Notre programme était réglé comme sur du papier à musique : Alphonsine emmène Albert jusqu’au parc, Albert conduit Alphonsine vers les manèges à succès. Et pour commencer, celui qui est le plus éloigné de l’entrée : le Wodan. Tout nouveau, construit en bois, une armature incroyable, des décors époustouflants. A peine montée sur le manège, et celui-ci parti, j’ai imploré qu’on arrête tout et qu’on me laisse descendre. Personne ne m’a entendue, je suis donc montée au sommet des montagnes russes pour en descendre à une vitesse vertigineuse. Les virages, les courbes, les accélérations, les montées… et la fin. Je suis descendue avec la certitude absolue qu’il fallait recommencer au plus vite.


Le « Blue-Fire » est très récent également, et je me suis précipitée. Mais en faisant la queue, j’ai compris mon malheur en observant la structure : une boucle et des vrilles : le train tourne sur lui-même en avançant ce qui fait qu’on a la tête en bas. Deux vrilles… je ne survivrai pas, c’est sûr. Je suis très résistante aux manèges, j’ai peur, et pourtant j’adore ça. Mais cette fois j’ai connu mon maître. Après un démarrage en trombe : on est propulsé à 100 km/h en quelques secondes, les montagnes russes succèdent aux grands huit. Puis j’ai fermé les yeux dans la boucle et dans les vrilles. Et puis, presque à la fin, lorsqu’on s’apaise parce que le tour est fini, il y a eu une nouvelle accélération et une vrille dans l’autre sens. Pire que les deux premières. Affolant. Effrayant. Je suis descendue du manège, et nous avons couru pour reprendre notre place dans la file d’attente pour revivre cet événement les yeux ouverts cette fois. Fantastique…



Ensuite, nous avons enfilé les grands manèges que nous connaissions déjà : l'Euromir, l'Eurosat et le Silver Star. Puis, pour nous reposer des manèges très calmes comme le petite train de la mine, le bateau qui se balance, les bûches, le bobsleigh... Nous avons pris notre pique-nique en faisant la queue pour ne perdre aucune seconde. Et par chance, c'était un jour où il y avait peu de monde. Il fallait compter 15 minutes de queues pour les grands manèges, aucune attente pour les plus petits.

Vers 15 heures, j'étais malade. C'était bien la première fois de ma vie que j'ai eu des nausées ! Je n'aurais jamais dû prendre mon pique-nique en une fois, mais le répartir sur une durée plus longue. Un café tassé, une pause salutaire, et nous avons repris notre course effrénée dans les manèges.

Nous sommes rentrés, heureux, radieux, ravis d'avoir passé une journée à deux, et nous avons conclu que la visite d'un tel parc, pour être rentable, devait se faire à deux. A partir de trois, on perd du temps à discuter pour savoir où aller. Et finalement, le prix élevé de l'entrée du parc pour faire autant de tours de manèges, c'est donné !!!


jeudi 17 mai 2012

Sachets de thé


Adèle sait que son frère aime ses petits sablés.
Elle a profité de ce qu'il fêtait son anniversaire pour lui préparer
une grande boîte de sablés en forme de sachets de thé.
Il a été ravi.

(Vu sur le blog de c'est (PAS) moi qui l'ai fait)

mardi 15 mai 2012

Casatiello Napoletano


La recette qui suit a été découverte dans la revue "Elle". J'ai longuement hésité à la réaliser, j'ai eu peur que le résultat soit bien sec. Erreur... cette recette est succulente, et je l'ai déjà refaite plusieurs fois en lui apportant des variantes.
Faire une pâte à pain. J'ajoute un peu d'huile d'olive parce que j'aime le goût.

500 g farine
10 g sel
1 sachet de levure de boulanger
300 ml d'eau tiède
5 c.s. d'huile d'olive (en fait, je ne sais pas, j'en verse un peu sans compter).

Une fois la pâte levée, l'abaisser en grand rectangle (60X40 cm) et répartir :

3 oeufs durs coupés en morceaux
150 g Mozzarella
50 g parmesan
150 g de différentes charcuteries italiennes (mortadelle, jambon cru...)



Poivrer. Puis rouler délicatement et déposer le casatiello sur une plaque de cuisson recouverte de papier de cuisson.



Badigeonner d'huile d'olive.


Enfourner pour 10 mn dans un four préchauffé à 230°, puis baisser le thermostat sur 200° et poursuivre la cuisson 30 à 35 mn.

Je sers ce plat avec une salade mélangée, et comme tout le monde apprécie, je double immédiatement les quantités, parce que casatiello est délicieux froid. J'ai également ajouté des olives. On peut faire une version poisson en remplaçant la charcuterie par du thon et des anchois.





samedi 12 mai 2012

"Elle est sinistre ta jupe"


"Elle est sinistre ta jupe !"

C'est Alain qui m'a fait la réflexion ce matin. Il était à la fois étonné et surpris. On peut vraiment être les deux à la fois, avec une pointe d'ahurissement en plus !

Je terminais ma jupe noire à doublure violette. Très laide, j'en conviens. Mais si vous prenez la peine de suivre mon raisonnement, vous constaterez que tout s'explique :

Je joue de la flûte traversière dans une harmonie. Nous avons différentes tenues, mais il faut nécessairement une jupe ou un pantalon noir. J'avoue que j'ai été à deux doigts de quitter l'ensemble pour cette seule raison : je ne me suis jamais achetée de vêtement noir de ma vie. J'ai l'air lugubre dans du noir. Et tant que nous en sommes aux confidences, je vous confierai que je n'ai jamais acheté de violet non plus, ni parme, ni mauve, ni rien du tout de cette nuance.

Il y a quelques semaines, j'ai déniché un coupon de lainage noir. Je m'en suis fait une jupe droite. Idéale pour le défilé du 8 mai. Il faisait un peu frisquet, j'étais à l'aise.

Seulement, nous jouons à nouveau demain, le 13, et avec la chaleur du début de semaine, je me suis dit que je ne tiendrai jamais dans une jupe droite en lainage. J'ai donc téléphoné à Adèle "S'il te plait, ramène-moi un mètre de coton noir, plutôt léger". Ce qu'elle a fait.

Hier soir, je me suis dépêchée de couper et coudre ma jupe, et cette fois, j'ai choisi un modèle plus ample plus pratique pour jouer assise.

Il a fallu la doubler. On m'avait donné un coupon de joli coton violet. Je précise que c'est le coton qui est joli, pas la couleur. Tant qu'à faire du laid, autant utiliser ce tissu qui n'encombrera plus mon placard.

Mais quand Alain m'a vue terminer l'ourlet de la doublure, qu'il a vu le violet sur le noir, il n'a pas pu s'empêcher d'exprimer tout son dégoût "Elle est sinistre ta jupe, maman, tu ne vas pas la porter ?" "Si, demain, pour jouer" "Ah, si ce n'est que pour cette circonstance, elle est très bien !"


jeudi 10 mai 2012

Un gâteau de rêve

Les anniversaires se suivent et ne se ressemblent pas. Certains de mes enfants choisissent la valeur sûre : la Vosgienne de Sissi. D'autres sont plus héroïques, il me laissent le libre choix et découvrent leur gâteau lorsqu'il arrive sur la table. Anatole fait partie des héroïques conscients. Conscient, parce qu'il sait que je choisis la recette dans un livre de pâtisserie allemand, et qu'il y a peu de risque d'erreur.

Le 8 mai dernier, j'ai opté pour une tarte aux fraises au mascarpone : "Mascarpone-Erdbeertorte" (livre de référence : "Gute Kuchen, besser backen", de Mascha Kauka, chez LINGEN)


Biscuit :

6 oeufs
175 g de sucre fin
150 g de farine
50 g de Maïzena
90 g de beurre fondu
Un moule de 28 cm de diamètre (le mien n'avait que 26 cm, et il a fait l'affaire)

Garniture :

750 g de fraises (500 g à disposer sur le gâteau, 250 g pour le coulis)

Crème au mascarpone :

10 feuilles de gélatine
6 jaunes d'oeufs
180 g de sucre fin
6 cl de liqueur d'orange (je n'en ai pas, je l'ai omis)
750 g de mascarpone
400 g de crème fraîche


Pour la décoration :

150 g de pâte d'amande (je n'aime pas la pâte d'amande, j'ai sauté cette étape)
100 g de sucre glace
400 g de chocolat de couverture
3 cs de confiture d'abricot

Biscuit :

Fouetter au fouet électrique les oeufs et le sucre, dans une jatte placée au bain-marie. Lorsque le mélange a tiédi, le sortir du bain-marie.

Continuer à fouetter le mélange à la main jusqu'à ce qu'il soit épais et blanc.

Tamiser le mélange de farine et Maïzena, et mélanger délicatement.

Ajouter le beurre fondu tiédi.

Beurrer et fariner un moule à gâteau à fond amovible, verser la pâte. Enfourner pour 35 mn dans un four préchauffé (190°C). Laisser refroidir dans le moule.

Crème au mascarpone :

Pendant que le biscuit refroidi, préparer la crème au mascarpone.

Faire ramollir la gélatine dans un peu d'eau.

Fouetter énergiquement les jaunes d'oeufs, le sucre et la liqueur d'orange, dans un bain-marie tiède. Lorsque la crème a épaissi, la sortir du bain-marie. Ajouter la gélatine préalablement fondue dans un peu d'eau. Remuer sans cesse jusqu'à ce que le mélange ait refroidi.

Ajouter le mascarpone, puis la crème fouettée. Séparer la crème en deux.

Laver et sécher les fraises. Couper 500 g de fraises en deux, mixer le reste. Ajouter le coulis de fraises à une moitié du mélange de mascarpone.

Démouler le gâteau refroidi en passant un couteau sur le pourtour du moule. Le couper deux fois dans l'épaisseur, de façon à obtenir trois parties égales.

Poser un disque sur le plat de service, et remettre la partie circulaire autour du biscuit. Répartir les moitiés de fraises, et recouvrir du mélange du mascarpone blanc.

Poser le deuxième disque, appuyer légèrement. Verser le mélange de mascarpone aux fraises, et recouvrir du troisième disque. Faire prendre deux heures au frais.

Décoration :

Faire ramollir la confiture d'abricot, et badigeonner le dessus du gâteau.

Emietter la pâte d'amande, et mélanger à 70 g de sucre glace. Saupoudrer le plan de travail du reste de sucre glace. Etaler la pâte en un disque de 28 cm de diamètre. Le poser sur le biscuit.

Faire fondre le chocolat, le verser sur le gâteau (dessus et bords), lisser. Remettre au frais 2 heures.

Remarques :

La recette est longue parce qu'elle est très détaillée. Mais elle est vraiment facile, et le résultat est bluffant.
J'ai préparé le biscuit l'avant-veille, et j'ai monté le gâteau la veille.
Je n'ai mis le chocolat que sur le dessus. Erreur : la couche était si épaisse qu'il n'était plus possible de couper le gâteau, ni d'ailleurs d'y planter les bougies)
J'ai disposé les fraises qui me restaient (j'avais acheté 1 kg de fraises) sur le chocolat chaud.

Question : sachant que ce gâteau est prévu pour 16 personnes, combien de calories contient chaque part ?


Le réveil qui bout

Pour finir les vacances, et comme la météo n'annonce pas de pluie, les enfants ont eu le droit de monter les tentes dans le jardin. C'est une véritable installation. Trois enfants, trois tentes. Grand luxe, de la place à l'intérieur. Tapis de sol, oreiller, sac de couchages, duvets, livre et lampe de poche forment l'équipement de base.

J'oubliais le réveil. C'est un élément indispensable de l'équipement du campeur. Celui d'Aimé est un réveil digital qui indique l'heure, mais aussi la température. Ainsi, il sait qu'en pleine journée le séjour sous tente culmine à 31°C, que le soir elle atteint 18°C, mais qu'au petit matin la température n'est plus que de 8°C.

Ce réveil est resté sous la tente, le soleil a frappé fort, et Antoinette me l'a ramené "Le réveil est abîmé : l'écran est noir, et la température indiquait 100°C. On devrait la mettre en Farenheit, il ferait moins chaud !"

Je ne suis pas certaine qu'elle ait tout compris aux conversions. Je lui ai demandé ce que ça donnerait en degrés Kelvin !!!


samedi 5 mai 2012

Les petits bonheurs de la vie

Il y a quelques mois, je vous faisais part de mes difficultés pour changer le sac de mon aspirateur (voir ICI). A la suite de ce billet, j'ai été très surprise de constater que je ne suis pas la seule à avoir ce souci. Mes statistiques me font part des doléances de nombreuses personnes confrontées à ce même problème, et qui atterrissent sur ce blog en espérant trouver la solution.

L'aspirateur dont il s'agit a fini par rendre l'âme très vite. Avant d'arriver chez moi, il vivait chez une demoiselle fort sympathique qui demeurait toute seule. De ce fait, il était habitué à aspirer un peu de poussière par-ci, par-là, et ne se fatiguait pas beaucoup. Du jour où il a dû élire domicile chez Alphonsine, il a enfin compris ce que le travail signifiait. Il devait sortir tous les jours du placard, avaler de la poussière, de la terre, des miettes, des bouts de pâte (enfin tout ce qui tombe de la table). Il a décidé de se mettre en grève. Pas de façon brutale, ça non, petit à petit. Il s'est arrangé pour que l'étanchéité ne se fasse plus au niveau du sac, de sorte que la poussière doive être retenue par le filtre. Et lorsque le filtre était plein, au bout de 5 minutes de service, il ne prenait plus rien.

Cela signifiait : arrêter l'aspirateur, ouvrir le couvercle, retirer le filtre, le secouer (de préférence à l'extérieur), éternuer parce que la poussière s'infiltrait partout, y compris dans mon nez, remettre le filtre, refermer le capot, remettre l'aspirateur en marche, aspirer, arrêter l'aspirateur.... Trop fatigant pour moi.

Cette hypocrisie m'a choquée, et j'ai fait des économies, sans rien dire à mon aspirateur malade, pour m'acheter un nouvel aspirateur qui ne connaîtrait que mon chez moi et ne ferait pas de comparaison déloyale. Et un jour, le paquet tant attendu est arrivé. Je déballe mon aspirateur tout neuf, et j'entends les enfants dire à leur soeur : "Bonne nouvelle, maman a reçu un nouvel aspirateur, on va être dispensé d'aspi, elle ne voudra pas nous prêter son nouveau jouet".

Ils ne croyaient pas si bien dire. Cet aspirateur est à mon domicile depuis plusieurs mois, et je le passe toujours avec autant de bonheur. Faut-il préciser que cette fois-ci j'ai choisi un aspirateur sans sac ?


vendredi 4 mai 2012

Le bienfait des taxes

Il y a des taxes qui sont de véritables bienfaits.

Par exemple, les taxes sur les ouvertures
(portes et fenêtres).

C'est ce que je me dis lorsque je nettoie mes carreaux.


Exemplaire rapidité



Dimanche des rameaux, nous avons pu déjeuner à l'extérieur. Les plus frileux en manteaux, les autres en T-shirt... la vie n'est pas la même pour tous !


A la fin du repas, Monsieur Alphonse annonce une promenade en famille, mais à la condition de débarrasser la table en un temps record !

En voyant la technique utilisée par mes enfants (fort ingénieux il faut bien le reconnaître), je me suis précipitée sur mon appareil photo. Je n'ai pas eu les premières images, mais les dernières sont suffisamment parlantes pour vous donner une idée de la démarche entreprise :

Etape 1 : on emporte la table dans la maison


Etape numéro 2 : La table ne passe pas la porte pour aller dans la cuisine. Qu'à cela ne tienne, Amélie tient la table en équilibre et envoie à Albert ce qui est à portée de sa main.


Etape numéro 3 : Tout est rangé, on peut partir !

mercredi 2 mai 2012

Défilé du premier mai


C'est une première, hier j'ai défilé, et nous étions le premier mai. De là à imaginer que j'ai défilé à l'occasion du premier mai, il n'y a qu'un pas qu'il ne faut pas franchir. Rien à voir, tout différent, c'était une belle journée organisée par la musique municipale.

Rendez-vous à 6.45 heures sur la place du bourg, pour les membres de l'harmonie et leurs familles. Nous nous sommes installés dans un coin, et avons joué nos premières pièces. Puis, départ groupé vers le haut du village.
Première pause devant le cimetière protestant, puis en surplomb du cimetière catholique, et marche tranquille à travers les
vignes.



A chaque point de vue, nous avons joué de la musique.



Il faisait encore un peu froid si tôt le matin, l'année prochaine j'emporterai mes mitaines. Cette balade était complètement irréelle et tellement merveilleuse. Nous avons poursuivi notre marche dans la forêt.

Un camion transportant des tables et des bancs nous attendait dans une clairière.
Les instruments ont été déposés au pied des arbres, et nous avons installé notre campement.
Il était neuf heures, et nous avons mangé nos saucisses de bon appétit. Servies avec du vin blanc comme il se doit ! Puis café et pousse-café !
Bien réconfortés, nous avons repris nos instruments pour jouer encore pour les petits lutins de la forêt. Une fois le camion rechargé, nous sommes repartis en direction de l'école de musique où nous avons notre local, le tout avec des pauses musique comme vous l'aurez compris.
La suite du programme était tout aussi agréable. Musique, apéritif, musique, grillades et salades, musique, dessert, musique.

Je crois bien que c'est le plus beau premier mai que j'ai jamais vécu !



mardi 1 mai 2012

La vie dans un petit village



Samedi soir, nous nous promenons à travers le village, Monsieur Alphonse et moi. Nous rencontrons le maire qui était à la recherche d'une victime consentante, et nous avons été désignés d'office. Forcés, nous l'avons suivi à la mairie d'où nous sommes ressortis avec ça :


Un mariage célébré dans l'après-midi, des tulipes à foison, et me voici avec un magnifique bouquet que j'ai posé par terre comme je le fais avec tous les bouquets. Je les trouve tellement plus beau directement sur le sol... peut-être parce que la vue sur les fleurs est la même que dans un jardin...