Des nœuds dans mon fil

jeudi 27 février 2014

En vrac, en cette veille de vacances

Pauvre Achille Talon, il faisait le désespoir de Monsieur Alphonse qui le voyait prendre de plus en plus un air de vieux livre en lambeaux. Gaston avait déjà sa maison, Talon vient de recevoir la sienne, en carton. La bibliothèque sous le toit prend tournure avec ses quatre modules. 



Le cheptel est passé de 47 à 61. Mes moutons n'ont plus guère de place sur le rebord de la cheminée. Plus la production avance, plus Monsieur Alphonse se réjouit du résultat. Je crois qu'il imagine déjà la crèche de décembre.


Ce matin j'ai chu. Il était 7 heures 42. C'était à proximité d'un collège, et les jeunes attentionnés se sont précipités pour m'aider. Je me suis relevée seule en riant : "On se sent ridicule lorsqu'on est par terre. A présent que je suis debout je me sens mieux !" Je les ai remerciés pour leur gentillesse. (c'est stupide, j'ai glissé sur des barres de métal qui tiennent le couvercle d'un regard pour les câbles électriques).

Demain, ce sont les vacances. Une semaine paisible qui débutera dans une joie immense : je vais rencontrer une blogueuse !






mercredi 26 février 2014

D'un cousin à l'autre

Lorsque nous habitions dans notre grande maison aux volets rouges et à la cuisine réduite à sa plus simple expression, il nous était facile de chercher notre lait à la ferme voisine, située à 100 mètres à peine de notre domicile.

Avant de déménager dans notre petite maison à la cuisine plus évoluée, j'ai logiquement demandé au fermier s'il avait connaissance d'une ferme à proximité de notre nouveau domicile.

"Allez donc chez mon cousin. Vous allez au bout de votre rue, vous tournez à gauche, immédiatement à droite, et au bout de la route vous arrivez dans la ferme de mon cousin. Certainement il vend aussi du lait".

J'avais à peine déballé mes cartons de cuisine que j'ai saisi mon pot pour faire une petite promenade bucolique. Dix minutes de marche tranquille, et me voilà dans la ferme. 

"Bien entendu, nous vendons du lait. Tous les soirs à l'heure de la traite, de 5 à 6 heures".

Tous les deux jours, je cherche trois litres de lait. C'est notre consommation moyenne. Tous les deux jours, je pense à la maxime d'Alphonse Allais : "Les villes devraient être construites à la campagne, l'air y est tellement plus pur". Tous les deux jours, je mesure ma chance de vivre dans une ville construite à la campagne !



mardi 25 février 2014

Le plan de table parfait

Samedi dernier, nous avons rendu visite à d'excellents amis. Nous y sommes allés avec 5 de nos enfants, et ils nous ont accueillis avec 6 de leurs enfants. Nous avons donc totalisé 11 enfants âgés de 8 à 22 ans.

Treize ans que nous nous côtoyons, que nous nous rendons visite, que nous passons même plusieurs jours ensemble. Autant dire que nous avons des souvenirs communs, et que c'est une joie sans cesse renouvelée de les retrouver et de vivre avec eux quelques heures de bonheur. Samedi a été un de ces jours de gloire.

Est venu le moment de passer à table. Et voilà que notre hôtesse semble réfléchir, puis nous partage sa pensée : "Et si on mettait les parents à un bout ? ... Et puis, vous les jeunes, vous vous répartissez le reste de la table... Et je propose qu'on mette les femmes côte à côte, et les hommes de même, pour éviter de devoir croiser nos conversations".

Et c'est ainsi que je me suis trouvée assise à côté de mon mari. Mais pour cela, pas de surprise puisque nous sommes dans la première année de notre mariage (comment pas tout à fait, ah, déjà 23 ans ?). Mais surtout mon amie et moi avons pu papoter tranquillement tout le long de la journée, repas compris !

Nous sommes tous rentrés crottés (après une promenade mémorable qui nous a fait traverser un champ de boue et qui nous a donné des fou-rire incroyables) ; Anatole est revenu avec une entorse, signes extérieurs que la journée n'aurait pas pu être plus lumineuse !

lundi 24 février 2014

De 26 à 47

Mon cheptel compte à présent 47 têtes. M. Alphonse tombe sous le charme du troupeau, et trouve que, placés ensemble, mes moutons (anatomiquement parlant un peu tordus par moment) sont du plus bel effet. Tant mieux, puisqu'il ne faut pas oublier que c'est lui qui détient la seule autorité pour installer la crèche à Noël.

Anatole un sauté de joie lorsqu'il a découvert que j'avais oublié de colorer la pâte à porcelaine froide : "C'est parfait maman, tu vas être obligée de les peindre, et je trouve que c'est une excellente idée. Tu devrais peindre les autres également".

C 'est une excellente idée seulement tant que je n'ai pas tenté. Parce que je n'ai aucun don pour tenir un pinceau dont le nombre de poils se compte sur les doigts d'une main. Je ne sais pas faire dans la finesse. Mais au moins, lorsqu'il aura vu le résultat, il ne me demandera plus de peindre les autres !

En attendant, voici les moutons natures, non encore lamentablement coloriés par Alphonsine :





Petite précision par rapport à mon article présentant la pâte à porcelaine froide. Personnellement, la recette de Babou bricole ne m'a pas convenu. Est-ce à cause des ingrédients ? Toujours est-il que la pâte que j'obtenais était grumeleuse et séchait trop vite pour pouvoir modeler mes moutons. Après longues recherches sur internet, j'ai opté pour d'autres proportions : 
200 g de colle blanche vinylique
100 g de Maïzena (à la place de 140 g)
1 cs huile
1 cs vinaigre blanc

Cette fois je suis très contente du résultat de la pâte. Elle est bien lisse, souple et se laisse facilement travailler. 

J'en suis presque à la moitié et nous ne sommes pas fin février. A priori, rien n'empêche que j'ai mon cheptel complet pour décembre !!!


NB : Merci Isis. Parfois Blogger me fait une double traduction (sans que je lui demande rien du tout). Il traduit vers l'anglais, puis immédiatement vers le français. Et mes phrases ne veulent plus rien dire. Ceci explique les erreurs... Je viens de corriger en espérant que ça passe mieux cette fois.

dimanche 23 février 2014

Les pâtes au brocoli et aux anchois

Recette rapide pour un dimanche soir. Pour 4 personnes :

320 g spaghetti (ou bucatini ou fusili)
1 kg de brocoli
4 filets d'anchois (à l'huile, s'ils sont salés, les dessaler)
1 gousse d'ail
olives noires
huile d'olive
sel, poivre

Version simplifiée : 
Faire bouillir une marmite d'eau. Saler.
Préparer le brocoli.
Quand l'eau bout, verser en une fois le brocolis et les pâtes. 

Faire chauffer de l'huile d'olive dans une casserole, ajouter la gousse d'ail hachée, les olives coupées et les anchois. Au premier bouillon, arrêter le feu. 

Servir les pâtes et la sauce à part (pour éviter d'entendre tout le repas : "je n'aime pas les anchois"). Bien entendu, saupoudrer de parmesan râpé !


mercredi 19 février 2014

1,2, puis 3

Côté cartonnage, ça cartonne. Oui, je sais, le jeu de mots est stupide, mais il a le mérite d'exister...

Je vous avais présenté mon premier module. J'en ai fait un deuxième. Dans la foulée, j'ai commencé un meuble à tiroirs (5 tiroirs et une porte-placard), et une table de salon pour ranger le matériel de bricolage de Monsieur Alphonse.

J'ai terminé deux modules pour notre chambre. Je les ai peint en bleu pour les assortir à nos rideaux bleu marine. Je veux faire toute la longueur en bout de toit, et je viens de commencer les modules suivants. Je n'ai peint que le dessus et la façade avant, ce qui se voit. Les côtés seront cachés par les modules suivants, inutile de gâcher du temps et de l'argent... On reconnaît bien là l'économe Alphonsine !





J'ai presque terminé également le meuble à tiroirs qui servira à ranger la pharmacie. Vous verrez qu'il manque les poignées des tiroirs (ils sont déjà dans ma tête, c'est un bon début !) ainsi que les charnières et les aimants de la porte rabattante du bas. (les charnières sont dans le carton, les aimants au magasin, "yaplusqu'à")





J'ai enfin de la couleur dans ma maison terne qui présente cet avantage de permettre tous les excès ! J'en abuse.

Mes meubles sont encore bien imparfaits, je viens de prendre rendez-vous avec une prof pour qu'elle m'explique les notions qui m'échappent. Mais même en l'état j'en suis déjà très fière, et je les contemple avec bonheur...


lundi 17 février 2014

Ca y est, la page est tournée

Lorsqu'il ma tendu mon nouveau permis de conduire, celui qui comporte une croix blanche sur un fond rouge, j'ai eu un instant d'émotion équivalent à celui que j'ai eu lorsqu'un inspecteur, il y a 30 ans, m'a donné le papier rose. 

C'était la fin. C'est le début.
La fin des démarches pour nous installer en Suisse. 
Le début d'une nouvelle vie.


Non que les démarches aient été compliquées, les administrations helvétiques sont incroyables de facilité. Certes, tout se monnaye, mais tout trouve une solution. Nous avons attendu d'avoir une adresse définitive pour solliciter un permis et des plaques d'immatriculation suisses, simplement parce qu'en cas de changement d'adresse, il faut retourner à l'Office de la Circulation et de la Navigation, et payer 30 Francs.

Notre cas était délicat.
Un français qui demande un permis suisse produit son certificat de domicile, son permis B (permis de séjour), une photo et son permis d'origine. Ce n'est pas notre cas.

Un suisse qui demande un permis suisse produit son certificat de domicile, sa carte d'identité, et la preuve qu'il a séjourné dans le pays d'origine dans l'année de passation de son permis de conduire. C'était il y a 30 ans ! N'ayant plus de factures de l'époque, j'ai fini par rechercher mes diplômes universitaires. Le préposé a fouillé dans la pile avec moi pour trouver celui qui lui conviendrait.

Le cas de Monsieur Alphonse était plus difficile : il a passé son permis en France, l'a échangé contre un permis allemand lors de notre séjour, puis a conservé son permis allemand lors de son retour en France. 

On obtient le cas curieux suivant : un Suisse, au permis allemand ayant passé son permis en France. Il faut la date du permis français. Mais les autorités allemandes ont oublié de l'indiquer sur le permis allemand. On se retrouvait devant un mur, mais c'était sans compter sur l'esprit helvète : "On pourrait oublier le permis français, et se baser sur le permis allemand, comme s'il l'avait passé en Allemagne, sinon on n'arrivera à rien, puisque la Préfecture refuse de nous donner la date et le numéro du permis."
C'est ce qui a été fait. 

Et ce soir, je suis rentrée, victorieuse, avec deux permis de conduire, tous nouveaux !


samedi 15 février 2014

Un peu d'Italie dans l'assiette

Nadia, mon amie italienne, qui est tellement proche qu'elle est devenue ma soeur, se charge de m'acheter, tous les mois, la revue "Guida Cucina". Elle m'envoie un lot de temps en temps pour que je puisse humer la bonne odeur de la cuisine italienne dont nous raffolons.

Généreuse comme je le suis, je vous partage mes trois recettes d'hier soir : 


Artichauts violets :


- 8 artichauts
- 1 citron non traité, prélever le zeste
- 100 g d'olives noires
- thym
- 1 gousse d'ail
- coriandre
- 4 cs huile d'olive

Préparer les artichauts en coupant les feuilles. Enlever le foin, couper en tranches et arroser du jus de citron.
Faire chauffer l'huile d'olive, ajouter les artichauts, les olives, les herbes, sel, poivre. Lorsqu'ils commencent à dorer, verser un verre d'eau. Faire cuire, laisser évaporer. 
Mettre au frigo après refroidissement.

Fenouil :


- 4 bulbes de fenouil
- 3 tomates
- 10 olives noires
- origan
- 1 cuiller de câpres
- 2 cs parmesan
- 3 cs huile d'olive
- sel, poivre

Préparer le fenouil, et le couper en lanières. Le faire blanchir 10 minutes, puis égoutter, et disposer dans un plat à gratin.
Couper les tomates en dés par-dessus, et ajouter tous les autres ingrédients, et un filet d'huile d'olives.
Enfourner 10 minutes à 180°C. 
Servir chaud ou froid

Mozzarella panée :


Prendre de la mozzarella de pizza, la paner et la faire frire.


Nous avons eu du soleil dans notre assiette. Un grand moment de bonheur !


vendredi 14 février 2014

Fondue de voyage

Un petit pique-nique de prévu ? Un micro-ondes à disposition ? Pourquoi ne pas opter pour une fondue individuelle ?

Bonemine, si tu ne râles pas, je t'enverrai une fondue moitié-moitié l'hiver prochain (une vraie, de la laiterie, pas une en boîte)

J'ai donc acheté un pot de fondue individuelle :



Mais je n'ai pas de micro-ondes.

Antoinette, toujours généreuse lorsqu'il s'agit de tester un truc débile, a emporté du pain et le pot de fondue à l'école. (Ici, à partir du CO -collège-, on met des micro-ondes à disposition des élèves pour qu'ils puissent réchauffer le dîner qu'ils emportent).

Voici le résultat en images.



Verdict : "C'est bon, mais une fondue fraîche est quand même meilleure. Malgré tout, je suis prête à refaire l'expérience !"

Un grand merci à Antoinette qui a testé pour nous.

Boulette

Il y a différentes sortes de boulette, et je suis relativement experte en la matière, du fait de mon peu de diplomatie innée...

Fort heureusement, il existe une autre sorte de boulette, celles que l'on mange. Tout le monde en raffole chez nous. Lorsque j'ai vu la recette des boulettes de thon chez, (chez qui déjà ? Que la coupable se dénonce pour que je la cite), j'ai immédiatement su que c'était une recette pour nous.

Egoutter du thon en boîte
Ajouter de l'oignon haché, du persil, du sésame (ou pas), de l'oeuf, de la crème liquide et deux biscottes. 
Tout remuer. Si le mélange est trop liquide, ajouter un peu de farine.

Faire chauffer de l'huile dans une poêle, y mettre des galette de la préparation (je ne prends même pas la peine de former des boulettes puisque j'en fais suffisamment dans la vie). Une fois dorées, les retourner.

On les accompagne de n'importe quoi, du coulis de tomates, de haricots verts, de salade, et s'il y a des ados, d'un plat de pâtes...

Merci Albane, c'est bien chez "Ca biche au nid" que je l'ai découverte.



mardi 11 février 2014

Des pommes à foison

Comment fait-on pour occuper les enfants, je vous le demande ? Une immense maison (c'était avant de déménager), un grand terrain tout autour, un enclos pour des génisses, et des pommiers croulants sous les fruits. Voyant les pommes jonchant le sol, j'ai demandé à l'agriculteur ce qu'il en faisait, et il m'a proposé de les ramasser, lui-même en ayant assez sur d'autres terrains.

L'affaire a été rondement menée. J'ai choisi un après-midi où les enfants tournaient en rond sans savoir s'occuper, je leur ai rappelé où se trouvait la brouette, et je les ai envoyés ramasser des pommes.

Ils se sont acquittés de leur tâche fort honorablement. Seulement qui a été prise à son propre piège ? Alphonsine. 

"Maman, nous avons ramassé une quantité énorme de pommes, et tu ne nous a pas fait de gâteau".

Je me suis fait tirer l'oreille à plusieurs reprises, mais j'ai fini par obtempérer. Il ne faut pas désobéir à ses enfants, on donnerait le mauvais exemple ! 

Prélever 5 pommes sur la quantité était négligeable. J'ai alors décidé d'en faire de la compote à congeler. J'ai installé l'ordinateur portable sur un coin du plan de travail, j'ai mis un film sympa, et j'ai épluché, épluché, épluché. Pour gagner du temps et me faciliter le travail, j'ai même emporté la brouette dans la cuisine.

Ca m'a fait louer le bénéfice des maisons de plain pied !


Figurez-vous que j'ai mis trois jours pour venir à bout de ces monceaux de pommes.


lundi 10 février 2014

25 têtes

Je vous avais promis de vous tenir au courant de l'évolution de mon cheptel : j'en suis à 25 têtes. J'ai également tenu compte de vos avis glanés au fil des commentaires, c'est pourquoi des moutons noirs, gris ou marrons sont venus s'ajouter à leurs copains tous blancs.

C'est un quart de l'objectif. En moins de deux mois. 

Je vois avec optimisme le troupeau de 100 moutons au complet pour Noël 2014.



dimanche 9 février 2014

Cherche patron de soutane

Bonjour la blogosphère,

Je suis à la recherche d'un patron de soutane. Une soutane de prêtre, et également une soutane épiscopale.

Qui aurait accès à un tel patron et pourrait m'envoyer une copie ? 

Bien sûr, je rémunérerai ce service en chocolat suisse. 

A vos relations, mesdames, et merci par avance !

Alphonsine



mercredi 5 février 2014

La déchetterie et moi

Pour la première fois, je me suis rendue à la déchetterie de ma nouvelle ville. C'était samedi, il y a dix jours, pour y déposer tous mes cartons inutilisables. Quelle démesure ! La fosse à cartons-papiers est profonde de 10 mètres, c'en est impressionnant. Moi qui ai l'habitude du personnel désagréable de ma commune antérieure (avec un chef qui vide ses canettes de bière au rythme où les conteneurs se remplissent), j'ai été favorablement impressionnée par la gentillesse, la disponibilité et la serviabilité du personnel.

Après une telle expérience, tellement positive, j'ai réitéré une visite, toujours avec du carton, puisque comme vous le savez, je me lance dans une activité cartonnage. (C'est une activité physique intense : on récupère des cartons et on les traîne jusqu'à la maison, puis on se débarrasse des chutes encombrantes). 

Antoinette m'a accompagnée dans ce périple plein de poésie.

L'accueil était identique à la première fois, la précipitation du personnel encore plus intense, mais spécialement parce que le client est plus rare un mercredi qu'un samedi. Et au moment de monter dans la voiture, un homme s'approche, tenant deux bouquets de mimosa dans leur emballage. Il m'en tend un.
- Tenez, c'est pour vous.
Puis il fait de même avec Antoinette.

Et c'est ainsi que nous avons quitté la déchetterie avec deux bouquets de mimosa. Ils embaument mon salon !



mardi 4 février 2014

Mon troupeau est tombé malade

Avec sept moutons, peut-on déjà parler de troupeau ? Je l'ignore, mais j'ose le mot...

Toujours est-il que sur les sept moutons, quatre sont tombés malades. Gravement. Deux autres ont été accidentés.

Regardez comme ils sont frêles sur leurs pattes, et tous tordus. Je me demande vraiment de quelle maladie ils souffrent. 
Au moins, j'ai pu apprendre que la pâte à porcelaine froide ne se conservait pas très longtemps, qu'il valait mieux s'en servir rapidement, sous peine d'avoir du mal à la modeler.




Deux moutons ont eu un grave accident, sinon je ne m'explique pas comment l'articulation de leurs pattes avant a pu avoir un tel angle ! Ce ne sont pas des chiens, ce sont des moutons. Franchement, l'artiste aurait pu prendre quelques cours d'anatomie élémentaire. Figurez-vous qu'elle s'est réveillée la nuit suivante, affolée, en comprenant qu'elle avait fait des mouchiens de ses moutons : un croisement surprenant entre un chien et un mouton.

Elle a rassuré ses enfants : 
- Je vais cacher les mouchiens dans la mousse, on ne verra plus leurs pattes.
- Maman, ce sont plutôt des sphinx. Et puis, il va falloir beaucoup de mousse pour cacher les imperfections de tes moutons.


lundi 3 février 2014

La liberté

"La liberté lit la liberté"

C'est ce que nous avons pu voir dimanche vers midi dans notre jardin.
Antoinette et Anatole se sont bien amusés.
La liberté enneigée, oeuvre éphémère de 2 mètres de haut.